Mémoire d'avenir
Bienvenue dans notre section dédiée à l'exploration de nos archives. Ici, vous pourrez découvrir des informations caractéristiques sur divers événements qui ont marqué notre histoire. Plongez dans des récits captivants, et revivez des moments significatifs qui ont façonné notre communauté. N'hésitez pas à naviguer au travers de nos dossiers pour enrichir vos connaissances et apprécier chaque détail.
2 août 1482

La jeunesse toulonnaise a toujours aimé passionnément la danse. Toute fête s’accompagne de bals publics où virevoltent au son des violons et des tambourins, jeunes gens et jeunes filles. Cependant au cours de l’été 1482, la peste rodant aux alentours, nos syndics interdisent toute réunion dansante, même à domicile. La jeunesse déçue porte plainte auprès du sénéchal contre cette interdiction qu’elle juge outrancière. Celui-ci leur donne raison et ordonne de laisser reprendre les danses. Les syndics refusent encore, allant jusqu’à arrêter un tambourinaire et quelques danseurs rebelles ...
La peste s’étant éloignée, les danseurs peuvent retrouver leur agréable passe temps.
3 août 1656

La porte d’honneur de l’ancien hôtel de ville de Toulon s’ornait d’une magnifique imposte en fer forgé et doré. Cet éventail de plus de deux mètres, avec au centre une tête de Neptune à la barbe fleurie et l’emblème du roi Soleil, serait du à un dessin de Pierre Puget et exécuté pour 275 livres par trois serruriers-orfèvres de notre ville : Pierre Laugier, Pierre Augier et Pierre Gaultier.
Rescapée par miracle des bombardements de 1944, cette imposte est, de nos jours, visible dans notre musée de la rue Saint Andrieu.
16 août 1707

Lors de la guerre de succession d’Espagne, les troupes du duc de Savoie aidées par une escadre anglaise font le siège de notre ville. Le bombardement de la ville par les assiégeants commence le 15 août. Le 16 au petit matin, une bombe tombe sur l’évêché (cours Lafayette), soufflant la chambre, le salon et même le lit où Monseigneur Chalucet, notre évêque se repose. Par chance il n’est pas blessé. Il se lève, revêt sa robe de chambre pour aller à l’église cathédrale rendre grâce à Dieu de l’avoir préservé. Le marquis de Chalmazel, commandant la place, arrivant sur les lieux, le persuade de se retirer dans un lieu de la ville moins exposé.