Mémoire d'avenir
Bienvenue dans notre section dédiée à l'exploration de nos archives. Ici, vous pourrez découvrir des informations caractéristiques sur divers événements qui ont marqué notre histoire. Plongez dans des récits captivants, et revivez des moments significatifs qui ont façonné notre communauté. N'hésitez pas à naviguer au travers de nos dossiers pour enrichir vos connaissances et apprécier chaque détail.
1er juin 1884

Inauguration du kiosque à musique sur la place d’Armes de notre ville, devant la préfecture maritime (détruite par les bombardements de la seconde guerre mondiale). Construit sur les plans de l’architecte toulonnais Pascal Monestel, il allait permettre aux toulonnais endimanchés de venir écouter les concerts de la Musique des Equipages de la Flotte. Il fera les délices de générations de nos concitoyens avant de disparaitre en 1973, bien mal récompensé de ses bons et loyaux services.
4 juin 1829

L’avantage de ne pas savoir lire. Sous le règne du roi Charles X, le commissaire de police de Toulon-Est faisant sa ronde dans la ville a « vu, reconnu et constaté » sur la porte du magasin du menuisier Bouisson, 8 rue Moreau (aujourd’hui rue Félix Pyat) cette inscription séditieuse écrite au blanc d’Espagne : « Vive Napolé, merde pour le roi ! ». Interrogé sur cette inscription blasphématoire, le sieur Bouisson a expliqué au commissaire, que ne sachant pas lire, il ne l’avait pas comprise... Quant à son voisin du n°10, un autre menuisier, qui, lui savait lire, il n’avait remarqué que le mot « Vive », le reste étant trop mal écrit et trop petit pour avoir fixé son attention. Le commissaire a demandé au sieur Bouisson de se munir immédiatement d’une éponge mouillée et d’effacer l’inscription injurieuse.
15 juin 1883


A la demande d’Henri Dutasta, maire de Toulon depuis 1878, membre de la gauche radicale, le conseil municipal de la ville décide de donner à la place d’Italie, sise devant la porte du même nom, le nom de place Armand Vallé, à l’endroit même ou ce patriote républicain fut exécuté en 1822. Notre ami Christian Ladret se fera un plaisir de vous conter sa vie lors de la visite du cimetière consacré aux militaires.